Médecine siddha

siddha medicine

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CLINIQUE

Quelques cliniques siddha vue de l’extérieur et de l’intérieur

Petits cottages kéralais au sein d’une clinique siddha construits pour les patients désireux de recevoir un traitement pancakarma. Ce traitement, spécifique de la médecine ayurvédique, est parfois proposé par certaines cliniques situées en bordure du Kerala ou par des praticiens qui espèrent attirer une riche clientèle.

CONSULTATIONS

Dans certaines cliniques, même dans celles qui sont très fréquentées, salle d’attente et cabinet de consultation font corps.

DIAGNOSTIC ET SOIN

En principe, la lecture du pouls (natikkuri) varie selon le genre : pour les femmes, la lecture se fait sur le poignet gauche ; pour les hommes, sur le poignet droit. Dans la pratique, pour les deux sexes, les deux poignets sont généralement lus, la seconde lecture servant à contrôler la première. Selon les recommandations des textes spécialisés (nati suttiram), le pouls doit être lu le matin de bonne heure, avant sept heures, et à jeun. Cependant, il est rare que cette règle soit observée, et ce, d’autant plus que les horaires de consultation des cliniques et des cabinets siddha tendent à imiter ceux de la biomédecine. La lecture du pouls varie fortement d’un praticien à l’autre. Quelques uns le lisent très minutieusement tandis que d’autres de manière symbolique, en posant simplement et rapidement les doigts sur le poignet. Ceux qui y prêtent beaucoup d’attention affirment que, grâce à ce diagnostic, ils peuvent détecter toutes les maladies antérieures et présentes chez le patient qu’ils examinent.

Cette méthode diagnostique se dénomme nirkkuri. Elle consiste à observer l’aspect d’une goutte d’huile de sésame déposée à la surface de l’urine fraîchement émise. La diffusion de l’huile sur la surface de l’urine ainsi que sa capacité de flottaison, la couleur de l’urine et la turbidité déterminera le type de maladie: vata, pitta, kapa, calculs urinaires etc.

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La lecture du pouls tend à être remplacée par le sphygmomanomètre. Cet instrument est presque toujours présent dans les cabinets de consultation. Les praticiens siddha justifient souvent leur utilisation par la demande de leurs patients. Il est en réalité difficile de savoir si cette situation résulte des patients ou des praticiens siddha, il s’agit très vraisemblablement des deux, la présence de cet instrument sur le bureau étant incitative pour les patients.

Quelques praticiens traditionnels siddha ont une spécialité. Cette praticienne soigne les maladies des enfants et des femmes. Elle a appris sa pratique auprès de ses parents. Elle transmet aujourd’hui ses connaissances à sa jeune bru qu’elle a choisi d’après les qualités nécessaires pour qu’elle fasse une bonne praticienne siddha.

Ce practicien traditionel est spécialisé dans les varmankal, et donc, il est consulté pour des problèmes de douleurs rhumatismales et articulaires, les fractures et luxations, les accidents, les paralysies et les ostéopathies, etc. Son épouse est également un médecin siddha, mais formée dans une école.

Certains praticiens siddha emploient à temps partiel dans leur clinique un praticien de biomédecine.

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